SAMARABALOUF

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DISCOGRAPHIE

NOUVEL ALBUM
SORTIE : 18 SEPTEMBRE 2020 
(ArtDisto / L'Autre Distribution)

Samarabalouf est un groupe de swing acoustique et de jazz manouche fondé en 2000, originaire du Nord de la France. Le nom de Samarabalouf signifie «bal fou (Bal ouf) sur la Somme» (Samara étant le nom antique de la Somme).

À l’origine du projet, il y a François PETIT, qui crée un trio composé de deux guitares et d’une contre-basse. Cette formation servira de support pendant 14 années, durant lesquelles vont se succéder plusieurs musiciens à chaque poste. Seul François restera toujours au coeur du projet et pour cause, il est l’unique compositeur du groupe.

 

Très vite, François PETIT s’affranchit de cet habit virtuose qu’il avoue trouver trop mince. Il enfante alors son propre style et ses compositions passent allègrement d’une petite valse à un rock de fer, toujours soulignées par des accents «manouche». La liste des invités néanmoins sera longue et trouve son apogée avec l’album «Bababa», enregistré et mixé en 2008 au studio de Matthieu Chedid «Labo M», un album peuplé de toutes ces voix venues du monde entier et des invités de grands talents comme Nosfell, Lëila Bounos et les Human Beatbox, Angeb ou Wab.L’énergie débordante du trio fait merveille toute cette période durant, jusqu’à ce que chacun décide de se séparer pour vivre d’autres aventures.

Le compositeur est toujours là et continue à écrire de nouvelles mélodies dont quelques unes figurent sur leur avant-dernier album «UP». Avec cet opus, François PETIT fonde une nouvelle équipe, fait appel à de nouveaux interprètes, de nouveaux instruments, réinvente un style.

 

Samarabalouf a donc grandi et mué. C’est désormais un trio à cordes composé de Léo Ferdinand Cornélius MATHIEU au violon et mandoline, Phyllipa SCAMMELL au violoncelle et contrebasse et François PETIT à la guitare.

"No Future", le titre du nouvel enregistrement n’a pas été choisi par hasard. François PETIT et sa bande font, en effet, un clin d’oeil à la saga punk osant même un «Tango Pogo» déjanté. Les «détournements» ne s’arrêtent pas à ce coup d’audace puisqu’ils emportent la bonne vieille tarentelle, rebaptisée «Tarantella» vers les rythmes si pittoresques du swing. D’un titre à l’autre, les cordes se répondent et se complètent et quand la voix intervient – sous forme d’onomatopées ou de fredonnements -, elle devient une sorte d’instrument supplémentaire. L’album est composé de 10 morceaux instrumentaux et 3 titres chantés : «Ma vie», «La cuisine» et «Mambo bateau».

www.samarabalouf.fr